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La musique québécoise se vend-elle encore bien? Un portrait officiel.

Un coup d'oeil proposé par Roger T. Drolet

14 décembre 2013 (QIM) – La musique est toujours aussi présente dans nos vies. Peut-être encore plus qu'autrefois. Mais comme la technologie évolue à vive allure, les supports sur lesquels elle est disponible se modifient et les comportements des consommateurs doivent suivre.

Lorsque nous aimons un artiste ou un style de musique et que nous désirons conserver les enregistrements sur notre appareil portable ou dans notre discothèque personnelle, nous devons faire l'effort de nous le procurer là où ils sont disponibles. En mettant de côté les sites Web de partage de fichiers, deux choix majeurs s'offrent à nous pour nous les approprier. Ce sont les disques audionumériques vendus en magasin et le téléchargement légal sur les sites de vente en ligne.

L'Observatoire de la culture et des communications du Québec a diffusé récemment un portrait statistique des ventes d'enregistrements sonores au Québec pour l'année 2012. Québec Info Musique vous propose d'y jeter un oeil afin de mieux comprendre l'évolution de la demande de la musique enregistrée.

Les chiffres ci-dessous tracent un portrait intéressant de ce que les Québécois ont consommé l'an dernier en comparaison à 2011. Ces données concernent les enregistrements audio et les enregistrements vidéo musicaux et elles sont tirées de Les ventes d'enregistrements sonores au Québec en 2012 par Claude Fortier chargé de projet, OCCQ

Les ventes d'enregistrements audio

  • En 2012, les ventes d'enregistrements audio en équivalent d'albums (albums + pistes individuelles) sont de 10,3 millions d'unités, en baisse de 0,2% par rapport à 2011.
  • Les ventes d'albums sont de 9,0 millions d'unités (– 3% par rapport à 2011), soit 7,2 millions de CD (– 9%) et 1,8 million d'albums numériques (+ 31%).
  • Les ventes de pistes numériques sont de 16,8 millions, en hausse de 21% et représentent 65% des actes d'achat d'enregistrements audio.
  • Les produits numériques représentent 30% des ventes de musique au Québec, comparativement à 54% dans le reste du Canada et à 53% aux États-Unis.

Les produits québécois

  • En 2012, la part de marché des produits québécois représente 50% des ventes dans le cas des CD. Cette part se situe à 42%, si l'on tient compte à la fois des CD et des produits numériques.
  • La hausse des ventes des produits numériques québécois n'arrive pas à compenser la baisse des ventes de CD québécois, contrairement à ce qui se passe pour les produits non québécois depuis maintenant trois ans.

Les produits francophones

  • En 2012, la part de marché des produits francophones représente 38% des ventes dans le cas des CD. Cette part se situe à 34%, si l'on tient compte à la fois des CD et des produits numériques.
  • Parmi les albums québécois, la part de marché des albums francophones est en hausse pour une deuxième année consécutive. La part atteint 76% (67% en 2011) et celle des albums anglophones est de 19% (25% en 2011).

Les palmarès

  • Parmi les albums les plus vendus en 2012, sept des dix premières positions sont occupées par des albums québécois.
  • Comme en 2011, quatre albums, dont trois québécois, se retrouvent à la fois parmi les dix CD les plus vendus et parmi les dix albums numériques les plus vendus.
  • Parmi les dix albums numériques les plus vendus en 2012, six sont québécois (trois en 2011).
  • La piste numérique québécoise la plus vendue se classe au 36e rang du palmarès global (13e en 2011).

Un portrait beaucoup plus vaste de l'industrie est accessible sur le site Web de l'ISQ.

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