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Diane Dufresne: Effusions

Une collaboration de Gisèle Bellerose

Diane Dufresne – photo: Jean-François Bérubé

Diane Dufresne – photo: Jean-François Bérubé

31 mars 2009 (QIM) – Les admirateurs de Diane Dufresne ont pu revoir leur idole, lors de son passage à la salle Albert-Rousseau de Québec, les 19 et 20 mars dernier, dans le cadre de la tournée québécoise suivant la sortie de son opus "Effusions".

Quelques jours avant la première, lors d'un entretien à une journaliste de Québec, la diva raconte: « Je parle des temps d'aujourd'hui. Je mélange des sons d'animaux, de la nature, en intégrant de la musique classique à ma musique, du Beethoven, du Mozart. C'est baroque: tout est mélangé comme dans notre monde. C'est une intégration, un mariage, des effusions ».

Après plus de quinze longues minutes passé vingt heures, précédées d'une effervescence dans l'auditoire, Diane Dufresne, élégamment vêtue d'une robe de dentelle blanche sur fond de soie noire, amorce la soirée avec "Partager les anges" de Roger Tabra. La chanteuse, reconnue pour son côté perfectionniste, semble contrariée par des problèmes logistiques, dont on ignore les détails, mais qui contribue à créer un certain malaise tant et si bien qu'un fan, aux premières loges du parterre, lui a lancé « C'est pas grave Diane, on t'aime ». Elle poursuit, alternant entre l'humour et la grogne.

La prestation recèle de véritables perles musicales, révélatrices des préoccupations écologiques et sociales de l'interprète, notamment la pièce "Je hurle", avec en arrière-fond des images d'un magnifique loup hurlant, imité à la perfection par la théâtrale Diane. Elle salue et remercie Félix Leclerc pour sa chanson "La vie, l'amour, la mort".

Quelle interprétation magistrale de la composition du scientifique Hubert Reeves "Terre planète bleue", pièce en trois actes, présentée en alternance avec d'autres créations québécoises. Ces textes suaves mettent en évidence la voix riche de cette sexagénaire dotée d'un brin de folie.

Le spectacle porte principalement sur les mélodies de son dernier album auxquelles s'ajoutent quelques nouveautés mais peu de succès connus, exception faite d'un court extrait de "L'Hymne à la beauté du monde" et d"Oxygène" dans son intégralité.

L'idée directrice du concept émane de Diane qui a fait appel à des créateurs chevronnés pour les textes, les arrangements musicaux, la mise en scène et les éclairages. Le directeur musical et pianiste Alain Sauvageau était accompagné d'un ensemble de cordes. De belles images thématiques, dont des photos d'oeuvres de l'artiste, ont défilé sur écran géant, ajoutant une note fort intéressante.

N'étant pas une inconditionnelle de la star, quelques éléments ont un peu terni mon plaisir, notamment le retard, sa contrariété incomprise du début et son côté un peu ronchonneur. Cherchant à comprendre son ennui, j'ai pris un bon moment avant d'embarquer et d'être conquise par cette grande dame aux multiples talents. La performance sans entracte d'à peine 75 minutes a comporté un seul rappel.

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