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Premiata Forneria Marconi (PFM): progressif 2008

Un commentaire de Roger T. Drolet

10 décembre 2008 (QIM) - Genre musical suranné, le rock progressif n'en demeure pas moins un style complexe qui a permis à de grands musiciens d'acquérir l'immortalité artistique. Enfant de l'ère psychédélique (Beatles) et du jazz rock, le prog se veut plus sophistiqué que le rock conventionnel, oscillant entre les envolées planantes et les rythmes électriques. Ses principaux fleurons sont britanniques (Genesis avec Peter Gabriel, Gentle Giant, Yes, Jethro Tull, Pink Floyd, Moddy Blues, King Crimson) avec quelques exceptions Focus (Pays-Bas), Frank Zappa (É-U) et Morse Code (au Québec), pour ne citer que les plus célèbres qui se sont illustrés principalement entre 1970 et 1975. Brisant le cadre assez prévisible de la musique commerciale de l'époque et malgré une diffusion radiophonique restreinte, ce genre s'est gagné plusieurs cohortes d'adeptes qui lui sont restés fidèles.

Parmi ces explorateurs, se profile une formation originaire d'Italie ayant débuté ses activités en 1972 en connaissant un bon succès ailleurs que dans sa contrée natale, notamment en Amérique du Nord. Elle s'appelle Premiata Forneria Marconi mais l'acronyme PFM deviendra son appellation familière. La langue utilisée demeurera d'ailleurs celles de ses membres, soit l'italienne.

De retour sur les scènes du monde depuis une dizaine d'années, le groupe était de passage à Québec (une ville qu'il affectionne particulièrement), le dimanche 23 novembre au Grand-Théâtre, salle Louis-Fréchette.

Un spectacle rodé au quart de tour, avec trois musiciens de la première heure, le guitariste et chanteur Franco Mussida, le bassiste Patrick Djivas et le batteur chanteur Franz di Cioccio, auxquels s'ajoutent quelques musiciens nouvellement recrutés et par ailleurs excellents. Les compositions sophistiquées du répertoire du groupe défilent sans prétention, sachant moduler les tempi et arabesques qui rehaussent le genre tout en comblant les fans.

Évidemment, les titres de leur plus récent album de 2006, "Stati di Immaginazione", sont intercalés au cours de la représentation de deux heures. Ceux-ci ont d'ailleurs comme point de départ des courts-métrages fort pertinents, projetés sur grand écran. Bien entendu, le plus grand succès du groupe, "Impressioni di Settembre" arrive au rappel, superbement interprété. Au plaisir de revoir PFM dans la Capitale!

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