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Michel Rivard en trio: moment intimiste de pur plaisir

Une collaboration de Gisèle Bellerose

23 octobre 2008 (QIM) – Dans le cadre de la série de concerts Rives intimes, présentés conjointement par le Théâtre Petit-Champlain de Québec et l'Anglicane de Lévis, Michel Rivard vient d'offrir à quatre reprises une prestation que je qualifierais de véritable baume, tant elle fait du bien au coeur et à l'âme. J'ai assisté, le 17 octobre dernier à Lévis, à la troisième représentation où j'ai retrouvé un artiste mature, serein, confiant et fort bien entouré.

Sur une scène dénuée d'artifice, le Flybin Band fait son apparition avec en tête Michel Rivard, flanqué pour l'occasion de ses complices depuis une trentaine d'années, le guitariste Rick Haworth et le contrebassiste Mario Légaré. À maintes reprises durant la soirée, l'artiste soulignera l'importante contribution de ses musiciens.

La première partie a davantage comporté de chansons tirées de son dernier opus "Confiance". Le public de tous âges a eu le loisir de réentendre ou de découvrir les pièces "Robinhoude", "Confiance", "J'te dis oui", "Seize ans déjà", "Les chemins de gravelle", "Une bonne affaire", parmi lesquelles le parolier a judicieusement inséré quelques titres ressortis des boules à mites comme "Méfiez-vous du grand amour" et "Tout va bien". Le conteur émérite qu'est cet ancien de la Ligue Nationale d'Improvisation, n'est jamais bien loin et ses mélodies deviennent prétextes à dévoiler avec humour et un petit côté théâtral, quelques moments de vie.

Au retour de l'entracte, la table est mise pour les incontournables tant attendues. Je sens chez cet auteur compositeur interprète, le désir de se faire plaisir en jouant ses nouvelles moutures, assorti d'une volonté de revisiter les belles de son répertoire qui ont fait le bonheur de ses fans depuis des décennies comme "Pleurer pour rien", "Tout simplement jaloux", "La lune d'automne", "Un trou dans les nuages". Personnellement, j'ai apprécié le dosage entre le passé et le présent de même que son incursion dans le jazz. Deux généreux rappels "Maudit bonheur" et "Je voudrais voir la mer" dans une interprétation sensible avec une finale quasi a cappella où la solitude prend tout son sens.

Michel Rivard devrait être absent de la scène pour un moment, question de se consacrer à l'écriture et à la production d'un compact enregistré en studio avec l'Orchestre symphonique de Montréal. Pour l'avoir vu en 2006 avec l'Orchestre symphonique de Québec, je peux affirmer que cet album risque d'être plus qu'intéressant, comme à peu près tout ce que touche Rivard.

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