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Levée du rideau de Starmania Opéra pour le 400e

Une collaboration de Nancy Therrien

26 mai 2008 (QIM) – L’oeuvre de Starmania créée en 1979, n’a pas fini d’être récompensée et acclamée d’un large public. Près de 30 ans après sa création originale, la comédie musicale de Plamondon-Berger a atteint un apogée inattendue le 16 mai dernier à la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre de Québec. Présent à l'avant-première mondiale et dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de la ville de Québec, Luc Plamondon nous dévoilait Starmania Opéra.

Qu’à cela ne tienne, les septiques auront été confondus car le résultat est impressionnant. La mise en scène par Michel Lemieux et Victor Lord, la musique de Michel Berger orchestrée par Simon Leclerc, chef de l’OSQ, la magie des décors projetés par images de Alain Lortie et l’impressionnante interprétation des chanteurs lyriques de Québec. Les Marie-Josée Lord, Etienne Dupuis, Marc Hervieux, Lyne Fortin, Raphaëlle Paquette, Pascal Charbonneau, Krista de Sylvia et James Hyndman, en présentateur, reprennent les rôles de leurs prédécesseurs. Sans aucun complexe, ils ont su raconter cette histoire empreinte de cynisme à l’égard des valeurs contemporaines mais aussi et peut-être surtout séduire l’auditoire aux grandes beautés de l’Opéra.

Cet opéra né du rock n’a plus rien de rock. La distinction? Starmania Opéra réside dans l’interprétation des mélodies mais également dans les dialogues et les récitatifs. Notons, particulièrement l’excellente performance physique de la mezzo-soprano Krista de Sylvia (Sadia) dans une provocante interprétation de "Travesti". De là, à peine l’opéra débuté, nous avions déjà compris que Plamondon-Berger venaient de hisser l’oeuvre à un autre sommet.

On ne peut également passer sous silence l’acte "Ego trip" réunissant la soprano Lyne Fortin, majestueusement vêtue d’une fourrure chinchilla blanche, dans le rôle de Stella Spotlight et du ténor Marc Hervieux dans le rôle de Zéro Janvier où leurs performances vocales furent empreintes d’émotion et de séduction.

Avant la tombée du rideau, l’apparition de Marie-Josée Lord (Marie-Jeanne) jumelée à une grandiose levée de soleil simulée par projection donne le ton final à cette soirée en interprétant "Le Monde est stone", l’une des pièces individuelles les plus marquantes de la création franco-québécoise. La magnifique voix de la soprano fait traverser, avec grâce, la composition populaire dans un autre habillage qui ne passera pas sous silence.

Le soleil n’a pas fini de briller pour les nouvelles incarnations de la serveuse automate, Johnny Rockfort et des autres personnages qui font salle comble pour les sept représentations de mai. Des supplémentaires sont au calendrier les 14, 15 et 16 juillet 2008, toujours à Québec. La production d’envergure mettant aussi en vedette le Choeur de l’Opéra de Québec et les Danseurs de Starmania Opéra prendra ensuite la route pour un périple transcontinental.

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