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Moment magique avec Samsara, le cheval aux reflets d'argent!

Une collaboration de Gisèle Bellerose

24 mai 2008 (QIM) – Le dimanche 11 mai dernier, jour de la Fête des mères, avait lieu à Québec, la première représentation d'un ballet équestre dont les vedettes étaient un cheval blanc nommé Samsara et son cavalier, accompagnés de cinq danseuses, dont une Québécoise, trois musiciens et une conteuse. La troupe française, fraîchement débarquée au Québec, a réalisé une performance hors du commun sur la scène exiguë de la salle Albert-Rousseau, recouverte pour l'occasion d'une épaisse couche de copeaux de bois.

Cette aventure émane de la rencontre de deux passionnés. L'homme d'affaires Gérard Huc, amoureux des chevaux, décide un jour de vendre ses entreprises pour se consacrer à sa passion. Il rencontre Nadi Malengreaux, chorégraphe et ancienne danseuse de la troupe de Maurice Béjart. Ensemble, ils font l'acquisition de la jument andalouse avec comme arrière-pensée, la création d'un spectacle destiné à être présenté à l'échelle planétaire. Les textes ont été conçus par Ève Ricard, soeur de Mathieu Ricard, moine bouddhiste et interprète français du Dalaï-Lama.

L'histoire de Samsara, qui en langage sanskrit veut dire cycle des renaissances, s'inspire d'un conte tibétain racontant une des nombreuses vies de Bouddha, qui, avant d'être prince fut cheval, un cheval mis en évidence par la chorégraphie et la complicité qui le lie aux danseuses et ce dans un espace restreint et inhabituel pour l'imposant animal de 550 kg.

Cette performance m'a impressionnée. J'ai été charmée tout spécialement par l'accueil et la générosité de la troupe et par l'élégance et la beauté de la jument ibérique. À l'arrivée, le directeur de la tournée accueillait le public et en fin de prestation, le cavalier, le cheval et la chorégraphe sont demeurés longuement sur scène pour échanger avec le public et permettre la prise de photos.

J'ai été particulièrement touchée par le moment de grâce et d'émotion où la danseuse virevolte dans un tête-à-tête intimiste avec le cheval sans cavalier. Quelle belle complicité entre les protagonistes, beaucoup de respect et sûrement bien des heures de travail! Ce conte, véritable baume au coeur, inspire la bonté, la confiance et le respect, valeurs souvent malmenées dans notre société de consommation.

J'aimerais souligner l'importance des musiques sensuelles et spirituelles composées par le sitariste Bert Cornelis, qui avec ses deux comparses violoniste et percussionniste, proposent une invitation aux voyages intérieurs. Le choix judicieux des costumes ajoute une note de légèreté et de douceur à l'ensemble et les éclairages harmonisés aux divers tableaux, donnent des reflets suaves à la robe blanche de Samsara.

La troupe sera au Québec jusqu'à la fin d'août et sillonnera tout le territoire. Une seconde représentation devrait avoir lieu à Québec en cours de périple.

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