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Un février tout rouge avec Dorothée Berryman!

Une collaboration de Gisèle Bellerose

28 février 2008 (QIM) – En cette fin de semaine de la fête dédiée à l'amour, Le Théâtre Petit Champlain et l'Anglicane, ont uni leurs efforts et invité Dorothée Berryman pour deux représentations, soit les 15 et 16 février, à la façon de la formule Les Rives Intimes. Créé en 2004, son spectacle P.S. I Love You, est particulièrement populaire en cette période de l'année. J'ai assisté à la seconde représentation et le Théâtre Petit Champlain affichait complet.

Plus familière pour nous à la télé et au cinéma, l'actrice et chanteuse originaire de Québec interprète avec amour et humour des grands classiques de jazz des années vingt, trente et quarante, parsemés de quelques trouvailles rarement interprétées. Son livre de référence est le Great American Songbook, un ensemble de classiques jazz écrits pour les comédies musicales de Broadway.

Après le solo d'introduction des musiciens, l'élégante dame au regard envoûtant fait son apparition tout de noir vêtue. Recréant l'ambiance des cabarets new-yorkais, elle propose un spécial de chansons d'amour réunissant des airs connus et moins connus, tant anglophones que francophones, notamment "An Occasional Man", "Bye Bye Love", "Night and Day", "Me Myself and I", "C'est si bon", "La vie de cocagne", une mélodie coquine "Les Nuits d'une demoiselle", et en version bilingue, "Les feuilles mortes" de Jacques Prévert. La soirée s'est terminée par un magnifique blues, en guise de seul rappel.

Soulignons la contribution fort importante de ses fidèles musiciens, qu'elle surnomme affectueusement ses gros cerveaux: à la direction musicale et au piano Éric Harding, à la contrebasse Dave Watts, à la basse John Geary et Claude Lavergne à la batterie. Elle raconte que l'expression lui est venue, en apprenant que selon une découverte scientifique, la pratique de la musique contribuerait à développer une partie du cerveau.

À mon arrivée, j'étais très enthousiaste et je suis ressortie avec une impression mitigée et légèrement déçue. J'ai été séduite par le charme, la voix, la profondeur du regard de la chanteuse. Ces airs de jazz langoureux sont interprétés avec intensité. Toutefois, il manque selon moi, un élément dynamique qui permette au public de véritablement s'unir à l'artiste. Une prestation intimiste en salle est l'occasion de créer un contact privilégié, une complicité avec l'auditoire, contrairement à une performance à la télé ou à la radio. Lorsque cette communion avec le public se cristallise, le spectacle revêt alors un caractère magique et inoubliable.

Pour les intéressés, l'artiste anime, à chaque week-end, une émission consacrée au jazz sur la chaîne Espace Musique de Radio-Canada. Rappelons que ses deux albums, l'un éponyme "Dorothée Berryman"et l'autre intitulé "P.S. I Love You", sont disponibles.

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