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Départ éclair de Tony Roman

8 juin 2007 (QIM) – Celui qui a incarné la frénésie de la génération yé-yé, tant par son jeu de scène que par ses audaces en tant que manager et producteur de disques, a définitivement quitté la scène à l'âge de 64 ans. Atteint d'un cancer du foie, sa maladie n'avait été diagnostiquée que tardivement, il y a tout juste quelques semaines.

Ayant plongé très jeune, au début des années soixante, dans le monde du showbusiness, en tant que pianiste accompagnateur (il avait collaboré aux premiers pas des Baronets, de Donald Lautrec et participé aux tournées Zéro de conduite avec Dodo et Denise), il s'identifie instinctivement aux chanteurs-pianistes exubérants que sont Gilbert Bécaud, Ray Charles et Jerry Lee Lewis. À la faveur de la vague yé-yé, l'énergie qui l'anime trouve à s'exprimer à travers les succès "Do wha diddy diddy", "Sha la la" et une étrange complainte "Crier, crier, crier" préfigurant la dégaine punk de plus d'une décennie.

Devenu producteur de disques, il lance les carrières de Johnny Farago, Patrick Zabé, Stéphane et surtout de la chanteuse d'origine américaine Nanette Workman. Depuis son séjour en Californie, de la fin des années soixante-dix au milieu des années quatre-vingt-dix, le cinéma était devenu son principal centre d'intérêt. Au moment où il apprenait la gravité de son état de santé, Tony Roman travaillait à un projet de film relatant les tribulations de Trois québécoises à Vegas dont un volet devait référer aux dernières prestations de la chanteuse Céline Dion au Colosseum du Caesar's Palace.

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