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Même le dimanche, la revue Night Fever épate la galerie

Collaboration spéciale Line Turcotte

30 janvier 2006 (QIM) – Au Capitole de Québec pour une supplémentaire endiablée, une troupe musicale réunissant 7 musiciens, 16 danseurs à qui se joignaient des membres de Studio Party Time et 5 chanteurs a offert, le dimanche 8 janvier dernier, une performance à faire bouger les articulations les plus tendues... On le sait, le tout est sous l'égide d'un René Simard (qu'on ne voit toutefois pas sur scène) désireux de donner au public le plus gros party des années disco jamais présenté. L'énergie qui se dégage de ce spectacle est certainement digne des meilleurs shows du genre. Aucun artiste n'est spécialement mis en vedette puisqu'il s'agit bel et bien d'un travail d'équipe où la compétition n'existe pas et où chacun apporte sa pierre à l'édifice.

Dans cette discothèque improvisée, l'immense boule-miroir garnissait le plafond en lançant des éclats de toutes sortes vers les spectateurs en proie à retrouver leur jeune temps fou. Les gens de l'assistance, alignés sur des sièges, ne semblaient pas trop savoir comment étendre leurs mouvements attirés par les rythmes très bien connus. Nommons simplement quelques emblèmes de cette courte mais frétillante époque: Donna Summer, Earth, Wind & Fire, Bee Gees et autres Gloria Gaynor. Même quelques artistes québécois ont laissé leur empreinte dans cette effervescence musicale comme Patsy Gallant, Boule Noire, le trio Toulouse et Martin Stevens.

Les gens qui ne pouvaient se contenir, avaient l'opportunité de s'entasser sur les côtés de la salle, lieu plutôt restreint pour accueillir tous les danseurs en délire. On n'avait pas assez de nos deux yeux pour constater la beauté, l'originalité et la transmission de cette chaleur remplie de souvenirs. Les jeux de lumières, les rayons laser, semblaient se transformer au rythme des costumes agencés aux pièces choisies. Venaient se joindre les décors amovibles circulant au-dessus des têtes, associant technologie moderne et visibilité.

Chaque soir de la série de prestations, la salle remplie à pleine capacité a attiré un public venu s'enquérir de souvenirs particuliers et, sans doute, heureux. Quelques 46 chansons sans interruption ont forcé l'auditoire à se river les yeux vers la scène principale où se déroulait le spectacle. Le son, très adéquatement balancé, semblait se parfaire de tous ces airs préférés. Le spectacle sans entracte d'une durée de deux heures 10 minutes a pourtant semblé très court, malgré cet objectif de conserver cette ambiance d'amateurs de discothèques infatigables réunis dans cette vieille enceinte Les rythmes effrénés des années 70, l'extravagance des costumes, les jeux de lumières ont eu comme effet de faire vibrer le coeur de ceux qui désirent à jamais demeurer des adolescents au fond de leur coeur ou qui sont simplement quelque peu nostalgiques.

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