Parcours

Notes biographiques
Nom véritable Luc Plamondon 
Aussi connu sous --  
Naissance 1942   
Carrière professionnelle Depuis 1970   

Fortement influencé par la vie liturgique - il dit aujourd’hui qu’il aimait l’aspect théâtral de la pratique religieuse - Luc Plamondon est issu du milieu rural de Saint-Raymond-de-Portneuf au Québec et il rêve d’étudier les langues et de voyager. C’est donc avec beaucoup d’images en tête que le jeune auteur propose ses premiers textes à André Gagnon qui en met quelques-uns en musique. Le bouillonnement culturel et musical de la fin des années 60 l'inspire et, peu de temps après, le résultat d'une de ces collaborations "Les chemins d'été" atteint les sommets des palmarès, interprété par Steve Fiset. Encouragé par ce premier succès, il collabore à titre de parolier au prochain album de l'interprète et à "Fluffy" de Donald Lautrec. Il entreprend ensuite une série d'adaptations, à partir de thèmes musicaux de divers compositeurs classiques, pour l'album "1678-1972" de Monique Leyrac, au nombre desquelles la chanson "C'est ici que je veux vivre" qui inspirera à Marie Michèle Desrosiers le titre d'un album de classiques de la chanson d'ici, près de 30 ans plus tard. C'est cependant la rencontre avec Diane Dufresne et le pianiste François Cousineau qui va provoquer une première série de méga succès, à partir de 1972.

La collaboration Plamondon-Cousineau sera la source de dizaines de succès qui s'échelonneront sur plus de la moitié des années 70 pour la dynamique interprète, soit les albums "Tiens-toé ben j'arrive", "L'opéra-cirque", "Sur la même longueur d'ondes" et "Maman si tu m'voyais... tu s'rais fière de ta fille". À la même époque, Luc collabore également à la carrière de Renée Claude, en collaboration avec Germain Gauthier, Christian Saint-Roch et Michel Robidoux.

Un jour, le téléphone sonne: c’est l’auteur compositeur interprète français Michel Berger qui jubile. Il a écouté certains textes de Luc Plamondon chantés par Dufresne et propose de créer avec lui une grande fresque musicale. Cette collaboration inattendue donne bientôt naissance à l'opéra rock "Starmania". Ce méga spectacle, à la fois futuriste et très contemporain, est une pépinière de succès interprétés par des artistes renommés: Fabienne Thibault "Le monde est stone", "La complainte de la serveuse automate", France Gall "Monopolis", "Besoin d’amour", Nanette Workman "Ce soir on danse à Naziland", Daniel Balavoine "SOS d’un terrien en détresse", Claude Dubois "Le blues du businessman" et bien sûr Diane Dufresne avec "Les adieux d'un sex-symbol" et "Le rêve de Stella Spotlight". Au fil des ans "Starmania", dont plusieurs versions ont été gravées sur disques, devient aussi le tremplin de nouvelles carrières pour les nombreux participants des diverses troupes qui se succèdent à intervalles plus ou moins réguliers sur les scènes de différents pays.

À partir de 1977, fin de la gestation de "Starmania", de nouveaux liens se dessinent avec des artistes européens établis comme Julien Clerc, Nicole Croisille et Catherine Lara qui trouvent en Plamondon une incarnation originale de la culture française et de la manière américaine.

Tout en continuant à créer de nouveaux tubes pour ses interprètes fétiches, notamment les Dufresne "J'ai douze ans", "Oxygène", Workman "Call-Girl" et Clerc "La fille aux bas nylon", "Coeur de rocker", le parolier-vedette alimente également d'autres artistes de renom en succès sur mesure, pendant toute la décennie 80. Ce sont Robert Charlebois "Les talons hauts", "J't'aime comme un fou", Petula Clark "Mister Orwell" ou Richard Cocciante "Question de feeling" en duo avec Fabienne Thibault, qui viennent s'ajouter à ceux qui ont chanté Plamondon.

Le concept du spectacle global, sur un thème donné, demeure toutefois la marque de commerce de Plamondon, l'auteur. Après "Starmania", ce sont la "Suite rock en rose" pour Nanette Workman, que l’on retrouve sur son album "Chaude", "Dioxine de Carbone et son rayon rose" pour Diane Dufresne et "Lily Passion" pour Barbara, puis "Sand et les Romantiques" avec Catherine Lara, ainsi que le nouvel opéra rock consacré au mythique James Dean, "La légende de Jimmy" mettant en vedette Diane Tell.

Pourtant, Luc Plamondon ne réserve pas ses talents uniquement pour les artistes réputés. Outre les nombreux talents qui nous sont révélés par le biais des diverses reprises de "Starmania" et qu’il sélectionne d’ailleurs lui-même, les chansons de Plamondon contribuent à affirmer les carrières de nouvelles figures du domaine de la chanson populaire. Martine St-Clair, Marie Carmen, ou Marie-Denise Pelletier lui doivent respectivement "Quand je tombe en amour", "Piaf chanterait du rock" et "Pour une histoire d'un soir". Quand la jeune chanteuse Céline Dion arrive à l’âge adulte, c'est vers Plamondon que son équipe se tourne, avec énormément de succès d'ailleurs: "Lolita" et "Incognito" marquent le début de sa nouvelle carrière et de son ascension vers des sommets inégalés. Quatre ans plus tard, en 1991, la chanteuse interprète une douzaine de ses oeuvres, dont quatre nouveaux titres, sur l'album "Dion chante Plamondon" qui se vend à plus d'un million d'exemplaires.

Mais pendant que se confirment ou se construisent ces nombreuses carrières, l'auteur est en train de préparer un nouveau coup d'éclat: son prochain spectacle musical fait le pont entre les continents et les époques et puise chez un classique de la littérature universelle. En parfaite symbiose avec un autre collaborateur de longue date, Richard Cocciante, Luc Plamondon termine le siècle en montant ce qui s'avère son plus grand succès, l'adaptation musicale du roman de Victor Hugo "Notre-Dame de Paris". Ce nouveau spectacle révèle à la Francophonie les voix de Garou, Patrick Fiori, Bruno Pelletier et Hélène Segara, puis de Natasha St-Pier et Matt Laurent, en plus de donner un souffle international aux carrières de Daniel Lavoie, Mario Pelchat, France D'Amour et Sylvain Cossette, parmi tant d'autres.

À peine ce spectacle est-il porté à la scène, qu'il mijote de nouvelles aventures. Établi en Irlande, il jongle avec de nouveaux projets, dont une saga dans un contexte amérindien et une adaptation de Maria Chapdelaine. C'est finalement une relecture contemporaine du conte de Charles Perreault, Cendrillon, qui donne lieu à "Cindy", mettant en vedette Lââm, Frank Sherbourne, Murray Head, Patsy Gallant, Carine, Assia et Judith Bérard, au printemps 2002. Fortement influencé par la vie liturgique - il dit aujourd’hui qu’il aimait l’aspect théâtral de la pratique religieuse - Luc Plamondon est issu du milieu rural de Saint-Raymond-de-Portneuf au Québec et il rêve d’étudier les langues et de voyager. C’est donc avec beaucoup d’images en tête que le jeune auteur propose ses premiers textes à André Gagnon qui en met quelques-uns en musique. Le bouillonnement culturel et musical de la fin des années 60 l'inspire et, peu de temps après, le résultat d'une de ces collaborations "Les chemins d'été" atteint les sommets des palmarès, interprété par Steve Fiset. Encouragé par ce premier succès, il collabore à titre de parolier au prochain album de l'interprète et à "Fluffy" de Donald Lautrec. Il entreprend ensuite une série d'adaptations, à partir de thèmes musicaux de divers compositeurs classiques, pour l'album "1678-1972" de Monique Leyrac, au nombre desquelles la chanson "C'est ici que je veux vivre" qui inspirera à Marie Michèle Desrosiers le titre d'un album de classiques de la chanson d'ici, près de 30 ans plus tard. C'est cependant la rencontre avec Diane Dufresne et le pianiste François Cousineau qui va provoquer une première série de méga succès, à partir de 1972.

La collaboration Plamondon-Cousineau sera la source de dizaines de succès qui s'échelonneront sur plus de la moitié des années 70 pour la dynamique interprète, soit les albums "Tiens-toé ben j'arrive", "L'opéra-cirque", "Sur la même longueur d'ondes" et "Maman si tu m'voyais... tu s'rais fière de ta fille". À la même époque, Luc collabore également à la carrière de Renée Claude, en collaboration avec Germain Gauthier, Christian Saint-Roch et Michel Robidoux.

Un jour, le téléphone sonne: c’est l’auteur compositeur interprète français Michel Berger qui jubile. Il a écouté certains textes de Luc Plamondon chantés par Dufresne et propose de créer avec lui une grande fresque musicale. Cette collaboration inattendue donne bientôt naissance à l'opéra rock "Starmania". Ce méga spectacle, à la fois futuriste et très contemporain, est une pépinière de succès interprétés par des artistes renommés: Fabienne Thibault "Le monde est stone", "La complainte de la serveuse automate", France Gall "Monopolis", "Besoin d’amour", Nanette Workman "Ce soir on danse à Naziland", Daniel Balavoine "SOS d’un terrien en détresse", Claude Dubois "Le blues du businessman" et bien sûr Diane Dufresne avec "Les adieux d'un sex-symbol" et "Le rêve de Stella Spotlight". Au fil des ans "Starmania", dont plusieurs versions ont été gravées sur disques, devient aussi le tremplin de nouvelles carrières pour les nombreux participants des diverses troupes qui se succèdent à intervalles plus ou moins réguliers sur les scènes de différents pays.

À partir de 1977, fin de la gestation de "Starmania", de nouveaux liens se dessinent avec des artistes européens établis comme Julien Clerc, Nicole Croisille et Catherine Lara qui trouvent en Plamondon une incarnation originale de la culture française et de la manière américaine.

Tout en continuant à créer de nouveaux tubes pour ses interprètes fétiches, notamment les Dufresne "J'ai douze ans", "Oxygène", Workman "Call-Girl" et Clerc "La fille aux bas nylon", "Coeur de rocker", le parolier-vedette alimente également d'autres artistes de renom en succès sur mesure, pendant toute la décennie 80. Ce sont Robert Charlebois "Les talons hauts", "J't'aime comme un fou", Petula Clark "Mister Orwell" ou Richard Cocciante "Question de feeling" en duo avec Fabienne Thibault, qui viennent s'ajouter à ceux qui ont chanté Plamondon.

Le concept du spectacle global, sur un thème donné, demeure toutefois la marque de commerce de Plamondon, l'auteur. Après "Starmania", ce sont la "Suite rock en rose" pour Nanette Workman, que l’on retrouve sur son album "Chaude", "Dioxine de Carbone et son rayon rose" pour Diane Dufresne et "Lily Passion" pour Barbara, puis "Sand et les Romantiques" avec Catherine Lara, ainsi que le nouvel opéra rock consacré au mythique James Dean, "La légende de Jimmy" mettant en vedette Diane Tell.

Pourtant, Luc Plamondon ne réserve pas ses talents uniquement pour les artistes réputés. Outre les nombreux talents qui nous sont révélés par le biais des diverses reprises de "Starmania" et qu’il sélectionne d’ailleurs lui-même, les chansons de Plamondon contribuent à affirmer les carrières de nouvelles figures du domaine de la chanson populaire. Martine St-Clair, Marie Carmen, ou Marie-Denise Pelletier lui doivent respectivement "Quand je tombe en amour", "Piaf chanterait du rock" et "Pour une histoire d'un soir". Quand la jeune chanteuse Céline Dion arrive à l’âge adulte, c'est vers Plamondon que son équipe se tourne, avec énormément de succès d'ailleurs: "Lolita" et "Incognito" marquent le début de sa nouvelle carrière et de son ascension vers des sommets inégalés. Quatre ans plus tard, en 1991, la chanteuse interprète une douzaine de ses oeuvres, dont quatre nouveaux titres, sur l'album "Dion chante Plamondon" qui se vend à plus d'un million d'exemplaires.

Mais pendant que se confirment ou se construisent ces nombreuses carrières, l'auteur est en train de préparer un nouveau coup d'éclat: son prochain spectacle musical fait le pont entre les continents et les époques et puise chez un classique de la littérature universelle. En parfaite symbiose avec un autre collaborateur de longue date, Richard Cocciante, Luc Plamondon termine le siècle en montant ce qui s'avère son plus grand succès, l'adaptation musicale du roman de Victor Hugo "Notre-Dame de Paris". Ce nouveau spectacle révèle à la Francophonie les voix de Garou, Patrick Fiori, Bruno Pelletier et Hélène Segara, puis de Natasha St-Pier et Matt Laurent, en plus de donner un souffle international aux carrières de Daniel Lavoie, Mario Pelchat, France D'Amour et Sylvain Cossette, parmi tant d'autres.

À peine ce spectacle est-il porté à la scène, qu'il mijote de nouvelles aventures. Établi en Irlande, il jongle avec de nouveaux projets, dont une saga dans un contexte amérindien et une adaptation de Maria Chapdelaine. C'est finalement une relecture contemporaine du conte de Charles Perreault, Cendrillon, qui donne lieu à "Cindy", mettant en vedette Lââm, Frank Sherbourne, Murray Head, Patsy Gallant, Carine, Assia et Judith Bérard, au printemps 2002.