Susie
Arioli

 Susie Arioli

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Parcours

Notes biographiques
Nom véritable Susie ARIOLI
Aussi connue sous Susie Arioli Swing Band, Susie Arioli Band  
Naissance --   
Carrière professionnelle Depuis 1995   

Une voix comme celle de Susie Arioli semblait destinée à la chanson jazz, chose qu'elle concrétise avec un réel bonheur depuis une quinzaine d'années sur scène et près de dix ans sur disques. Si son plus récent album paraît sous le nom de la chanteuse, l'équipe derrière "Night Lights" conserve la même esthétique qui a prévalu au sein du Susie Arioli Swing Band, puis du Susie Arioli Band, la principale différence étant une plus grande confiance en soi de la principale intéressée, toujours aussi solidaire de ses complices musicaux.

C'est au milieu des années quatre-ving-dix que la chanteuse montréalaise, le guitariste Jordan Officer et leurs premiers complices, Stephen Barry, Michael Brown et Shane McKenzie faisaient leurs débuts en chantant à L'Ours qui fume, une boîte de la rue St-Denis. D'autres se joindront et repartiront, comme c'est le lot de bien des groupes musicaux, le tandem Arioli-Officer constituant la force centrale et l'identité même de la formation.

Après seulement quelques dizaines d'engagements, les voilà en première partie du légendaire Ray Charles, de passage à la Place des Arts dans le cadre du Festival de jazz de Montréal, en 1998. Jusqu'alors secret réservé aux initiés, le Susie Arioli Swing Band devient le talk of town et bien au delà, le groupe étant bientôt en demande à l'échelle internationale. Devenus de véritables figures de proue du retour sous les projecteurs des mélodies swing des années 30, 40 et début 50, Susie et Jordan continuent leur parcours sans jouer les vedettes pour autant, tout comme leur musique qui est marquée du son des guitares vintage et de l'atmosphère intemporelle qui s'en dégage.

Cette approche qu'on pourrait qualifier de simplicité volontaire prend sa source dans les soirées familiales lorsque la chanteuse et ses soeurs découvraient le répertoire de la discothèque parentale où trônaient les albums de Cole Porter et de Duke Ellington. Déménagée dans un quartier francophone, cette jeune Westmontoise se découvre des affinités avec son nouveau milieu et, encore étudiante, fréquente les boîtes du secteur. La rencontre de Jordan, qui deviendra son partenaire à la scène comme à la ville, marque un tournant irréversible. Le guitariste s'avère un connaisseur animé d'une grande curiosité musicale, tout en étant un virtuose de son instrument. La combinaison coulait de source, comme l'oxygène et l'hydrogène. La maison de disques Justin Time, spécialisée dans le créneau jazz, n'allait pas laisser passer pareille occasion. Un premier album "It's Wonderful" parait en 2001 et leur vaut les louanges des critiques en plus de séduire plusieurs milliers de fans instantanés. Au menu, des airs tirés de l'oubli et quelques standards tels "Trying to Get To You" que reconnaissent les fans d'Elvis Presley, première manière, "The Big Hurt" ou "I Cover The Waterfront".

Pour leur second disque, "Pennies From Heaven" qui est proposé dès le printemps suivant, un soin particulier est accordé à la guitare de Jordan comme instrument soliste sur des titres comme "Jordan's Boogie" dont le rythme soutenu est un hommage personnalisé à la touche magique d'Arthur Smith et "Walter's Flat". Incidemment, la participation de Ralph Sutton sur "Don't Explain", titre popularisé jadis par Billie Holiday, allait s'avérer la dernière séance d'enregistrement de ce pianiste réputé. Les relectures de Honeysuckle Rose", "I'll Never Smile Again", "Night And Day" et autres mélodies avenantes sont encore une fois un régal pour l'auditeur.

Le rythme des concerts s'accentue et les prochains intervalles seront un peu plus espacés. La matière première, c'est à dire le répertoire, ne risque cependant pas de faire défaut à ces passionnés que la mémoire et la curiosité alimentent constamment. Sur "That's For Me", qu'on retrouve sur les tablettes des disquaires en mars 2004, on remarque que le nom du groupe est un peu raccourci, ayant évacué le mot swing qui, selon les principaux intéressés, ne représentait que partiellement leur approche qui flirte occasionnellement avec d'autres sources d'inspiration dont le côté sentimental avec "On The Sentimental Side" ou "You Don't Know Me". Le duo se hasarde aussi, avec brio, à quelques compositions dont une adaptation avec paroles françaises du thème de Django Reinhardt "Nuages".

Montréalais jusqu'à la moëlle, le band de Susie Arioli ne voulait pas rater l'occasion lorsqu'on l'invite à participer à l'événement que projettent de tenir plusieurs artistes, au Club Soda le 26 mai 2004, en hommage au groupe qu'on identifie viscéralement à la métropole québécoise: Beau Dommage. Lors de cette soirée qui réunit des concitoyens aussi variés que Daniel Boucher, les Soeurs McGarrigle, Isabelle Boulay ou les Trois Accords, le groupe choisit d'interpréter "Harmonie du soir à Châteauguay", pièce qu'il conserve à son tour de chant depuis et qu'on retrouve naturellement sur l'album "Beau d'hommage". Autre événement spécial à souligner: lors de l'édition 2005 du Festival de jazz de Montréal, pour marquer les dix ans d'existence du duo, on leur offre une série de concerts en résidence où ils choisissent les invités qui vont partager la scène pendant cinq soirs consécutifs. Une opportunité habituellement réservée aux grandes vedettes pop. Leur choix se porte naturellement vers des amis dont plusieurs proches collaborateurs: Stephen Barry, Robert David, Michael Jerome Brown, Peter Hay et son Western Swing Extravaganza ainsi que Aron Doyle et Danny Roy, deux musiciens qui ont côtoyé le groupe en studio.

La redécouverte de certaines pièces du chanteur country Roger Miller et l'ajout de quelques titres de cet auteur-compositeur à leur répertoire va apporter de nouvelles couleurs au prochain album "Learn To Smile Again" qui est complété à l'automne 2005. "Husbands And Wives", "A World I Can't Live In" ou "Don't We All Have The Right" y sont assorties notamment à "Ruler Of My Heart" de Allen Toussaint et "By The Time I Get To Phoenix" que Miller avait lui-même reprise sur disque, sans oublier deux nouvelles compositions instrumentales de Jordan: "Leo's Blues" et "Night Flight".

Au terme de son contrat initial avec Justin Time, Susie se joint à l'Équipe Spectra où paraît "Night Lights" à l'automne 2008. La chanteuse et ses fidèles collaborateurs y reprennent des airs indémodables comme "Blue Skies" ou "How Deep Is The Ocean" de Irving Berlin, "La mer" de Charles Trenet (sous le titre "Beyond The Sea") et une reprise "You Go To My Head" que chantait Billie Holiday. La chanson titre de l'album est présentée en version française: "Lumière de nuit", adaptée par Susie et par Nina Duval. Dans le large éventail qui s'offre à l'oreille de l'auditeur du XXIième siècle, la musique et l'ambiance vivifiante de Susie Arioli et de son groupe forment un oasis de douce énergie qu'on souhaiterait voir occuper plus d'espace.

Les groupes Susie Arioli Swing Band et Susie Arioli Band ont compté dans leurs

rangs:

  • Susie Arioli: voix, caisse claire

  • Stephen Barry: basse

  • Michael Jerome Browne: guitare acoustique

  • Aron Doyle; trompette

  • Bill Gossage: basse, voix

  • John McColgan: percussion

  • Solon McDade: contrebasse

  • Shane MacKenzie: basse

  • Jordan Officer: guitares, voix

  • Colin Perry: guitare

  • Danny Roy: saxophone

  • Jason Valleau: voix

  • Sheldon Valleau: voix

On peut visiter le site officiel du Susie Arioli Band

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