Parcours

Notes biographiques
Nom véritable Marie-Josée Thériault 
Aussi connue sous Marie-Jo Thério  
Naissance 1965   
Carrière professionnelle Depuis 1990   

Artiste pour le moins atypique, cette auteure compositrice interprète et comédienne s'implique aussi dans la réalisation de ses albums dès son second opus "La maline", paru en 2000. Dix ans plus tard elle surprend encore en proposant sous forme d'un double album 33 tours, "Chasing Lydie" son road record qui tire sa substance d'une quête familiale pour aboutir à une sorte de bande sonore pour film rêvé. Il faut dire que les familles Thériault et LeBlanc comportent bien des gènes musicaux et que depuis sa tendre enfance que Marie-Josée baigne dans un environnement musical, ses trois frères étant tous musiciens.

La jeune acadienne a aussi l'âme d'une grande voyageuse. C'est ainsi qu'à 17 ans elle fait escale à Montréal, au début des années 80 et, tout en poursuivant ses études en littérature, cherche les occasions de se produire dans les rares boîtes qui offrent encore un bout de scène aux nouveaux artisans de la chanson. En 1990, elle se présente aux auditions qui précèdent la production de l'opéra romantique du dramaturge Michel Tremblay, mis en musique par André Gagnon, "Nelligan". Elle est choisie sur le champ pour tenir le rôle de la jeune soeur du poète. La même année, elle s'implique dans le méga spectacle Les Misérables et trouve le temps de préparer un premier tour de chant autoproduit qu'elle présente à La Licorne, une des nouvelles scènes qui contribuent au renouveau musical de la métropole québécoise.

Cependant ce n'est que quelques années plus tard que la plupart des gens découvriront la chanteuse. Car la jeune dame fait un grand détour par le petit écran où, à titre de comédienne, elle fait partie de la distribution de l'émission Chambre en ville pendant trois saisons. Cette aventure téléromanesque lui permet de raffiner en douceur son répertoire et de mieux préparer sa rentrée officielle dans le monde de la chanson.

Après quelques sorties éparpillées au gré des différents festivals, elle lance son premier album "Comme de la musique" à l'été 1995 et ne manque pas de susciter l'intérêt et la curiosité d'un public habitué à des débutantes plus dociles. C'est que la musicienne comédienne considère la chanson avant tout comme un véhicule d'émotions avant que d'être une performance vocale. Sur scène, elle a aussi une façon particulière, toute en sensualité, de manier l'accordéon que beaucoup voient avant tout comme un instrument traditionnel. Sur ce premier disque, elle choisit pourtant de miser sur le volet intime de son écriture, s'accompagnant surtout au piano et laissant son instrument de prédilection aux mains de Danielle Martineau et de Zachary Richard, histoire de prendre le temps de faire connaissance.

Sa participation au Festival d'été de Québec en 1996 lui vaut d'être choisie par Georges Moustaki, qui participe à l'attribution des trophées Miroirs annuels, pour faire la première partie de son prochain spectacle, au casino de Paris. À partir de 1997, elle se rend de plus en plus souvent en Europe, joue dans un film tournée en Acadie et se remet à l'écriture de nouvelles chansons pour son prochain album, d'abord annoncé pour le printemps 1999 sous le titre "Arbre à fruits". Finalement, après quelques délais supplémentaires, le deuxième oeuvre de cette gitane de la chanson paraît au début de l'an 2000 et devient "La maline", titre d'une chanson qui traite de... l'astre des nuits. Ce second album est chaudement accueilli, tant par la critique que par le public, et mène l'artiste sous différents cieux, du Vietnam à l'Amérique du Sud, des Antilles à l'Afrique.

Il faudra attendre cinq ans avant que Marie-Jo ne propose un nouvel album et c'est en France que paraissent d'abord "Les matins habitables". L'album qui est coréalisé avec Olivier Bloch-Lainé et la chanteuse-musicienne paraît sur l'étiquette Naïve, maison de disque indépendante ayant déjà à son palmarès la populaire Carla Bruni, avant d'être lancé sur le marché local chez GSI Musique. On y retrouve huit nouvelles pièces, trois autres reprises parmi les chansons qui ont fait d'elle une figure marquante au Canada, et son interprétation du classique de Michel Conte "Évangéline". La critique est unanime et la chanteuse acadienne est une des révélations de l'été dans l'Hexagone. Télérama parle d'une « Daniel Lanois au féminin », le magasine Virgin! la dit «imprévisible, mouvante, envoûtante»: le charme opère autant de chaque côté de l'Atlantique.

C'est en France justement que prend forme un projet encore plus délirant, démesuré. Ayant un peu le mal du pays, il lui revient en tête l'exil de lointains parents, partis pour les États à la fin des années 20 et qui se sont débrouillés pour concrétiser leurs rêves coûte que coûte. Eddy LeBlanc, le frère de son grand-père, exerçait ses talents de danseur en rêvant d'éclipser Fred Astaire. Sa soeur Lydie devenait Lydia Lee et se produisait dans les clubs et cabarets en banlieue de Boston. Patiemment, Marie-Jo s'élance sur la piste de ces artistes oubliés, rencontre des survivants dont sa tante Mabel, interroge des cousins qui ont vaguement entendu parler de ces années lointaines, retrace quelques 78 tours domestiques - les démos de l'époque - et laisse l'inspiration donner corps à une extrapolation de son cru, à partir d'indices recueillis de Memramcook à Waltham. Il en résulte l'album "Chasing Lydie", une évocation du passage de cette fée désobéissante dans le paysage familial, image fugace en laquelle se reconnaît cette autre fée du XXIe siècle.

On peut visiter le site officiel de Marie-Jo Thério.

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