François
Dompierre

 François Dompierre

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Parcours

Notes biographiques
Nom véritable François Dompierre 
Aussi connu sous --  
Naissance 1943   
Carrière professionnelle Depuis 1963   

Après avoir étudié à Ottawa le piano avec Hélène Landry et Noëlla Vaillancourt et l'orgue avec Paul Larose, François Dompierre entre, en 1959, au Conservatoire de Musique de Montréal où il étudie la composition avec Clermont Pépin, l'orgue et l'harmonie avec Françoise Aubut et le piano avec Irwing Heller. Tout en poursuivant ses études, il s'intéresse aux chansonniers et au jazz et compose quelques chansons. L'interprétation qu'il en fait à l'émission Découvertes, à CFTM en 1963, retient l'attention du producteur John Damant de la compagnie Sélect qui lui fait enregistrer un album de ses compositions. Mais François Dompierre délaisse rapidement cette voie pour se consacrer à l'accompagnement et aux arrangements.

Avec Stéphane Venne, il compose et produit l'album-concept "Il y eut un jour" pour Renée Claude en 1965. Il fait de même pour Christine Charbonneau en 1967, en plus d'accompagner quelques interprètes en spectacle. En 1969, sur un livret de Michel Tremblay, François Dompierre compose la comédie musicale "Demain matin, Montréal m'attend" mettant en vedette Louise Forestier et Denise Filiatrault.

C'est à l'automne 1974 qu'il lance, son premier album de musique instrumentale populaire (trait particulier, cet album comporte trois faces vinyle!) qui comprend les pièces "Saute-mouton", "Chanson pour Violaine", "Ragtime pour plus tard" et "Vent d'Est" et se vend à plus de 80 000 exemplaires. La même année, sa "Sonate pour ondes Martenot et piano" est enregistrée par Sylvette Allard et Théodor Parasquive.

En 1975 débute une fructueuse association avec Félix Leclerc pour qui François Dompierre écrit les orchestrations des albums "Le tour de l'île", "Mon fils" ainsi que pour "Chansons dans la mémoire longtemps". Ce coffret de trois albums comprenant une trentaine de chansons, pour lesquelles il a écrit de nouveaux arrangements, lui mérite le Félix de l'arrangeur de l'année au Gala de l'ADISQ de 1979.

En janvier 1976, François Dompierre présente des concerts Bach dans le métro de Montréal, à la Place des Arts et à la boîte à chansons Le Patriote. Lors d'un séjour d'un an à Paris (1976-1977), il compose "Harmonica Flash", qui sera créé par Claude Garden à Vancouver le 10 janvier 1978, et le "Concerto en La pour piano et orchestre" qui est créé au spécial télévisé Dompierre le 25 décembre 1978 par la pianiste Edith Boivin et l'OSM qu'il dirige pour l'occasion. Ces deux oeuvres sont enregistrées l'année suivante par l'OSM dirigé par Charles Dutoit sur un album qui remporte le Félix de l'album instrumental de l'année et qui mérite à François Dompierre le Félix du réalisateur de l'année en 1980.

Continuant d'allier la musique populaire et le classique, François Dompierre compose "Les diableries", pièce imposée au Concours international de violon de Montréal en 1979, "Concertino pour Saint-Irénée" pour les étudiants du Domaine Forget en 1982 et "Kaléidoscope", commande du Concours de musique du Canada, en 1983. Il produit également "Hors-d'oeuvre", un second album de musique instrumentale qui remporte le Félix de l'album instrumental en 1982, année où il travaille avec la chanteuse albertaine Nancy Ward. La violoniste Angèle Dubeau crée en 1986 son "Concerto pour violon" à l'Expo 86 de Vancouver et le reprend la même année au Festival d'été de Lanaudière.

François Dompierre a écrit la musique de nombreux messages publicitaire, dont l'un d'eux "On est six millions, faut s'parler" a remporté un Coq d'Or en 1975. Il a également écrit la musique de nombreux films, dont: Délivrez-nous du mal (1965) de Jean-Claude Lord, YUL 871 (1966) de Jacques Godbout, Ainsi soit-il (1970) d'Yvan Patry, "IXE-13" (1971) de Jacques Godbout (une des rares comédies musicales du cinéma québécois), Tiens-toi bien après les oreilles à papa (1971) de Jean Bissonnette, OK Laliberté (1973) de Marcel Carrière, La gammick (1974) de Jacques Godbout, Partis pour la gloire (1975) de Clément Perron, Derrière l'image (1978) et Comme en Californie (1983) de Jacques Godbout, Bonheur d'occasion (1983) de Claude Fournier, Vivre en ce pays (1983), Le sang des autres (1983) de Jacques Godbout, Mario (1984; prix Génie 1985 meilleure musique de film) et Le matou (1985; prix Génie 1986 meilleure musique de film) de Jean Beaudin, Le déclin de l'empire américain (1986) de Denys Arcand, The Kid Brother (1987) de Claude Gagnon, Charles et François (1987), Les portes tournantes (1988) de Francis Mankiewicz, Urgences (1988) de Colin Low, Jésus de Montréal (1989) de Denys Arcand, Vent de Galerne (1989) de B. Favre La fille du maquignon (1990) de Mazouz, Double Identity (1990) de Yves Boisset et L'Odyssée d'Alice Tremblay (2002) de Denise Filiatrault. Télé-Québec a présenté en février 1997 Seize heures avec Dompierre, documentaire de 60 min. relatant les principales étapes de sa carrière, au moyen d'entrevues avec le compositeur et des gens qui l'ont côtoyé.

François Dompierre a dirigé à diverses occasions les Orchestres symphoniques de Montréal, Québec, Vancouver ainsi que l'Orchestre Métropolitain et des musiciens de l'orchestre de l'Opéra de Paris. Très actif dans le domaine de la protection des droits d'auteurs, il est membre de la CAPAC et de la SPACQ. Il a fondé, en association avec Intermède Musique, les publications Chant de mon pays en 1977, qui éditent des recueils de partitions musicales de chansons populaires. Il y a publié le recueil de partitions musicales Les diableries, qui comprend "Le diable boiteux", "Le diable amoureux", "Le diable gigueux", "Le diable heureux" et "Le diable grincheux".

Source

Ce texte biographique a été rédigé par Robert Thérien, chercheur et spécialiste de la chanson québécoise et actualisé par l'équipe de Québec Info Musique.

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