Parcours

Notes biographiques
Nom véritable Éric Lapointe 
Aussi connu sous --  
Naissance 1969   
Carrière professionnelle Depuis 1994   

Dès ses premiers pas dans le paysage musical québécois, Éric Lapointe s'est imposé comme un artiste avec il faudrait compter. Son album "Obsession", le propulsait au firmament des vedettes québécoises dès 1994 avec les chansons "Terre promise" et "N'importe quoi". Sa voix rauque, ses musiques robustes et ses textes flirtant avec le néo-existentialisme de la génération X lui permettent alors de devenir rapidement une idole auprès de ceux et celles qui apprécient ce rock qu’ailleurs on appelle hard. Une quinzaine d'années et une demi-douzaine d'albums plus tard, le chanteur est devenu une figure des plus solides (solide comme le rock, dirait-on) de la scène publique et se voit honoré d'une motion à l'Assemblée nationale, au moment où il franchit le cap du million d'albums vendus en carrière.

Adepte de la scène avant tout, il écume depuis ce temps les grands et petits théâtres avec une formation rock de base. On ne tarde pas à le retrouver au programme de grandes manifestations dont le Festival d’Été de Québec où il rafle cinq prix Miroir pour ses participations en 1995, 1997, 2000 et 2006 puis, de l’autre côté de l’Atlantique, en territoire français où il assume une difficile première partie des Rolling Stones, en juillet 1995.

Lui-même auteur de plusieurs de ses chansons, il ne dédaigne pas interpréter les classiques de ses confrères, comme "Bobépine" de Plume Latraverse, "Qu'est-ce que ça peut bien faire" de Jean-Pierre Ferland ou "Le beau grand slow" de Richard Desjardins. Il collabore fréquemment avec le parolier Roger Tabra, l’auteur de "N’importe quoi" qui signait aussi la majorité des textes de son deuxième album "Invitez les vautours", paru à l’été 1996.

En 1997, Éric Lapointe connaît un succès marqué avec la chanson thème du film Les Boys II, "On va les avoir, les Boys!". Au printemps 1999, il propose son troisième album "À l'ombre de l'ange" qui, l'année suivante, lui vaut quatre Félix à titre de Meilleur vendeur, Meilleur album rock, Concert d'un auteur-compositeur-interprète et Vidéoclip de l'année pour le clip de la chanson "Mon ange". Malgré son caractère bouillant et certains excès que s'empressent de répandre les médias toujours à l'affût des incidents où sont impliqués les célébrités, Éric garde le cap sur sa carrière et se produit à travers les diverses régions du Québec.

Au moment où "À l'ombre de l'ange" dépasse la marque du double platine, la tournée qui suit ce troisième disque fait l'objet du double album "Adrénaline", où l'intensité et la présence du rocker sont rendues de façon intégrale. Outre ses succès comme "Marie-Stone", "Tendre fesse", "Mon ange" ou "Loadé comme un gun", il se permet d'imprimer sa couleur à des titres de Richard Desjardins, Michel Pagliaro, Johnny Hallyday, Robert Charlebois et quelques autres qu'il partage avec des invité-e-s comme Laurence Jalbert "T'es mon amour, t'es ma maîtresse", Daniel Boucher "Ma porte de shed" et Michel Rivard "Schefferville, le dernier train".

Malgré une intervention chirurgicale aux cordes vocales qui le garde absent de la scène jusqu'au printemps 2003, la fin de l'année 2002 voit la poursuite de l'avancée d'Éric Lapointe: outre le succès de l'album enregistré en public qui dépasse les 100 000 exemplaires vendus en quelques mois et est proclamé Album rock de l'année au Gala de l'ADISQ, la maison de disques YFB lançait à l'automne un nouveau tirage, augmenté de quelques titres et d'une section DVD, de "Invitez les vautours". Quelques jours plus tard, on annonce qu'Éric devient l'image publique d'une marque de bière reconnue, associée à ses prestations pour une période de trois ans, une entente sans précédent dans le monde de la commandite.

À l'automne 2004, il propose "Lapointe coupable" qui atteint à son tour les 100 000 copies en quelques semaines. Les mois suivants sont marqués de nombreuses participations à des projets spéciaux: outre une nouvelle incursion au cinéma avec la chanson thème de "Bon cop, bad cop" (de Patrick Huard, réalisateur de son clip "La bartendresse") et un rôle dans la série télévisée Le Négociateur, Éric participe aux albums hommages "Ferland - Le petit roi", "Salut Joe" et "Fiori, un musicien parmi tant d'autres". Ces projets et la tournée qui suit la parution de "Coupable" le tiennent éloigné des studios et ce sera plutôt une compilation de dix-sept titres, dont des enregistrements inédits de ses deux premiers succès, accompagnée d'un DVD regroupant une vingtaine de clips, qui sera proposée à ses fans en novembre 2006.

C'est finalement au printemps 2008 que ceux-ci peuvent retrouver des chansons inédites de leur rockeur préféré. À ses fidèles collaborateurs s'ajoute une nouvelle équipe formée de Glen Robinson et Bruce Cameron, coréalisateurs avec Lapointe de "Ma peau". Parmi les musiciens invités, signalons Michel Rivard à la guitare, Daniel Lavoie au piano, ainsi que les harmonicistes Carl Tremblay et Guy Bélanger. À peine sorti, les ventes de ce sixième album lui permettent d'atteindre le chiffre magique du million de disques vendus au Québec tout comme les honneurs cités au début de la présente page.

Sur les ondes radiophoniques, le public a d'abord l'occasion de découvrir le résultat d'une collaboration avec Luc Plamondon intitulée "Toucher", auteur dont il reprend également "L'amour existe encore" puis, quelques semaines plus tard, unroad song que l'interprète cosigne avec Louise Forestier et Daniel Lavoie: "1500 miles".

On peut visiter le site officiel de Éric Lapointe.

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